Vagues
de vie
Du creux le haut semble si haut.
Seul, comment pourrai-je jamais l'atteindre.
Mais voila que je monte, que ce support creux me soulève.
Comme je suis haut maintenant !
Et comme tout est beau vu d'ici !
Étais-je bien là, en bas ?
Oui et non. Telle est la dualité de l'onde et de l'eau.
Ô pauvre que je suis !
J'avais oublié la nature de la vie qui me porte.
Car ce n'est jamais moi qui monte
mais elle qui sans fin me mène
au pan d'elle que je contemple.
|
 |