Femme et Tao
La lumière, le son, s'étirent dans l'horizon furtif et se fondent au couchant sur le lac silencieux. L'hiver exsude de la terre des soupirs de brume, le temps se creuse alors d'un infini fécond. Le souffle imperceptible, elle, debout immobile, s'estompe dans l'origine, la femme se fait argile, son essence s'abandonne et s'unit à la nuit. Le râle du lac gelé l'emporte dans sa présence, vers d'autres espaces, à la lisière du monde.
Elle est.
Copyrights 2009 © Gappesm
Groupement associatif pour la protection des personnes encombrées de surefficience mentale